Le blog de Nicolas Renous

Archives pour la catégorie ‘Cinéma’

18 juillet 2007

Astérix aux Jeux Olympiques : 1er teaser

Ca fait déjà un mois que ce teaser pour le prochain Astérix aux Jeux Olympiques est sorti, mais j’avais omis de vous le faire partager. C’est désormais chose faite ! Le film est attendu pour le 30 Janvier 2008.


Astérix Aux Jeux Olympiques - Teaser VF
envoyé par Lyricis

5 mai 2007

Ce que les films nous apprennent

Voici une liste, trouvée sur le blog De tout et de rien ( qui l’a traduite depuis cet autre blog ) vous montrant les choses que l’on ne saurait pas sans les films. Ben j’ai envie de dire c’est pas faux ;)

  • Les spacieux appartements abondent à New York et sont abordables, même pour les sans-emploi;
  • L’un des jumeaux est toujours méchant;
  • Si jamais vous devez désamorcer une bombe, ne vous inquiétez pas. Quel que soit votre chance, vous réussirez toujours à couper le bon fil;
  • Si vous êtes entouré d’un très grand nombre de gens lors d’un combat, cela importe peu. Les ennemis vont attaquer chacun leur tour, dansant frénétiquement autour de vous jusqu’à ce que vous ayiez réglé le compte à ses copains;
  • Lorsque vous éteignez la lumière avant d’aller vous couchez, toutes les choses dans votre chambre sont clairement visibles, mais avec une teinte légèrement bleue;
  • Plutôt que de gaspiller leurs balles, les mégalomanes préfèrent tuer leurs ennemis en employant des mécanismes complexes dont les gaz mortels, les scies circulaires ou des requins affamés, donnant ainsi à leurs captifs un minimum de vingt minutes pour s’échapper;
  • Il est facile de faire atterrir un avion, il suffit de bien écouter ce que dit la personne dans la tour de contrôle;
  • Le système de ventilation de tout immeuble est l’endroit idéal pour se cacher. Personne n’aura l’idée de vérifier si vous y êtes, et vous pourrez facilement vous promener à l’intérieur de l’immeuble;
  • Vous êtes assuré de survivre à toutes les batailles d’une guerre, sauf si vous faites l’erreur de montrer à quelqu’un la photo de votre bien-aimée;
  • Un homme ne montre aucune douleur lorsqu’il encaisse des coups violents, mais grimace de douleur quand une femme tente de soigner ses plaies;
  • Si quelqu’un dit « Je reviendrai », il ne reviendra pas;
  • Même en conduisant sur une route parfaitement droite, il est nécessaire de tourner le volant à l’occasion;
  • Les départements de police font passer des tests de personnalité à leurs officiers afin de leur assigner un partenaire qui est leur opposé;
  • Lorsqu’un méchant est sur le point de tuer ses captifs, il raconte sa vie et toutes ses combines. Cela laisse aux prisonniers le temps de penser à un moyen de lui clouer le bec et s’échapper;
  • Bien souvent les alliés de la première heure deviennent les ennemis par la suite;
  • Celui que l’on croyait mort réapparaît afin d’aider son ami à botter le cul des méchants pas beaux;
  • Les gars inintéressants et indignes de leur virilité finissent toujours par devenir le copain d’un jeune femme naïve au corps magnifique;
  • Les gens de couleur ou d’une autre race ethnique meurent toujours les premiers. Les Blancs trépassent en dernier ou ne meurent pas;
  • Lors d’un combat, la femme se bat avec l’autre femme, et l’homme se bat avec l’autre homme. La méchante et le méchant finissent toujours par mourir.

1 mai 2007

Spiderman 3

Spiderman affichePeter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l’horizon s’obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l’aspect sombre et vengeur que Peter s’efforce de contrôler. Sous l’influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face à ses démons lorsqu’il affrontera deux des pires méchants de l’histoire, l’Homme-sable et Vénom, dont l’extraordinaire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et tous ceux qui lui sont chers.

Heureusement qu’on a pris nos places de ciné à l’avance ! En effet en ce Mardi 1er Mai sortait le nouveau Spiderman. Sortir le film un jour férié n’est pas un mauvais calcul du tout, toutes les salles étaient remplies. Comme toujours il y a les personnes qui arrivent 5 minutes avant le film Oh il n’y a plus de place ?, qui finalement se rabattront sur d’autres films. Enfin c’est des journées comme ça qui vous font demander pourquoi la place plein tarif est à 9€20 … Enfin on est là pour parler du film je pense.

A l’image des deux précédents Spiderman, l’accent est toujours mis sur les relation entre Peter Parker avec Mary Jane d’un côté, ainsi que sur sa relation avec Harry ( son meilleur ami ). Toutes deux vont êtres mises à rude épreuve. Tous les personnages ont atteint une certaine maturité, on découvre un Spiderman sous le coup de son côté obscur, c’est d’ailleurs une situation qu’ont rencontré la plupart des supers-héros, citons pour l’exemple Clark Kent (Superman) sous l’effet de la Kryptonite rouge. Si cela ne suffisait pas, Peter doit également affronter trois supers-vilains. Je me sent obligé aussi de toucher un mot sur le costume noir de Spiderman, dont je vous avais parlé là bas, et le rendu un peu dessin animé à l’écran est vraiment très bon.

Bien entendu, Spiderman reste une super production d’un budget de 250 millions de dollars ( le plus important budget de l’histoire du cinéma ), amenant les critiques habituelles. On est aussi obligés de noter le côté patriotique dégoulinant, comme juste avant la bataille finale quand Spiderman se pose juste devant un drapeau américain flottant au vent. Certains points du scénario sont également pas très réussis, comme l’histoire du symbiote venu de l’espace, et qui atterri juste là où se trouve Spiderman. Ces quelques critiques sont bien faibles face au plaisir de retomber dans l’univers de Marvel. L’excellent casting, le niveau des scènes d’action et des effets visuels font le reste.

En attendant d’aller au ciné vous pouvez toujours regarder cette excellente parodie de Spiderman vue chez Gonzague. Retrouvez d’autres images du film dans la suite.

(Lire la suite…)

16 mars 2007

Contre-Enquête

Contre EnquêteMalinowski, Capitaine à la Crim’, a l’habitude d’être confronté aux faits-divers les plus durs. Mais lorsque sa propre fille est assassinée, tout bascule. Bouleversés par sa détresse, ses collègues mènent l’enquête au pas de charge et un suspect est bientôt arrêté, puis condamné.
Du fond de sa cellule, celui que tout semble accuser clame son innocence et décide d’écrire à Malinowski. Et s’il était innocent ? Face à la douleur du père qui a obtenu justice, le doute du flic s’installe peu à peu. Pour Malinowski, une contre-enquête solitaire commence…

J’ai décidé de ne pas sombrer dans la blague vaseuse : Contre-Enquête, un film à contre emploi ?. Maintenant que c’est fait, passons à autre chose. Il faut pourtant noter que d’un côté on retrouve Jean Dujardin qui après la comédie, s’essaye au drame, ainsi que Franck Mancuso, qui après les enquêtes s’essaye au cinéma.

Il en sort un polar plutôt réussi, contrairement à ce que l’on peut penser la bande annonce ne résume pas tout le film. Le film s’en sort très bien non pas grâce à des effets spéciaux ou une mise en scène impressionnante, mais bien par la richesse du scénario et la crédibilité du jeu de Jean Dujardin. Son personnage, bien entendu au centre de l’histoire, est très bien interprété, sans tomber dans le surjeu. Le suspense est maintenu jusqu’à la fin du film, le scénario nous fait croire en effet que l’on a compris l’histoire, alors que le final change totalement la donne et la vision que l’on a du Capitaine Malinowski.

Le film en ressort à la fois glacial, de par les nombreuses scènes qui sont non pas montrées explicitement mais suggérées. Contrairement à d’autres polars, ce film ne se base pas sur une enquête classique qui serait constituée d’une recherche de preuves scientifiques ou autres, mais bien sur le psychologique d’un père qui vient de perdre sa fille. Encore une fois, les critiques n’ont pas épargné ce film… il doit pas rentrer dans les cases ! Pour ma part je vous conseille d’aller le voir, n’hésitez pas à donner votre point de vue dans les commentaires !

Pour les lecteurs qui suivent ce blog depuis quelques temps vous pouvez remarquer que j’ai rédigé déjà pas mal de billets sur le cinéma. En discutant avec Alex il m’a dit qu’il trouvait étonnant que (pratiquement) à chaque fois je trouve le film super. En fait il n’y a rien d’étonnant là dedans, la plupart du temps je ne préfère pas rédiger de critiques sur un film que j’ai détesté ;)

16 février 2007

La Môme

Affiche la môme Marion CotillardDe son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l’exceptionnel parcours d’Edith Piaf. A travers un destin plus incroyable qu’un roman, découvrez l’âme d’une artiste et le coeur d’une femme. Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu’au sacrifice, voici la plus immortelle des chanteuses…

Pour ma part je ne connaissait que très peu cette chanteuse, mais j’ai été vraiment surpris de voir que sous cette artiste française se cachait tant de déchéance, elle ne désaoule pas durant tout le film. J’ai également adoré le montage qui a été fait. Si on avait eu une biographie linéaire ça aurait été ennuyeux au possible, mais en fait le film est en fait une juxtaposition de différents moments importants de la vie de la Môme, qui finalement s’imbriquent les uns dans les autres. Certains moments sont quand même plus difficiles à comprendre, notamment à la fin, à tel point que la première chose que j’ai faite en rentrant chez moi est de … lire la biographie d’Édith Piaf !

On peut néanmoins noter l’excellente - et le mot est faible - interprétation de la part de Marion Cotillard. Non pas que jusque là elle ne m’avait pas touché, mais elle n’a pas non plus eu de rôle à sa mesure apparemment ! Endosser le costume d’une telle artiste ne doit pas être évident, et a du nécessiter un nombre incalculable d’heures de travail : la posture, les mimiques du visage, tout est très juste sans pour autant tomber dans une caricature. La suite du casting n’est pas en reste, entre un Jean-Paul Rouve également à des lieues de ses rôles habituels, ou encore Depardieu également très convaincant.

Un regret cependant, le moment de gloire dans le film est vraiment très bref, d’où les critiques de certains spectateurs … certains criant même au scandale ! Mais après tout, n’est-ce pas mieux de montrer une artiste sous un côté qu’on ne connaissait pas ? Ce film est une éloge à la fois noire et poétique de cette femme qui, malgré sa déchéance physique, a toujours su se raccrocher à sa passion pour la chanson !

Un film à aller voir ;)

12 décembre 2006

James Bond - Casino Royale

Casino Royale AfficheSynopsis
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l’accompagne afin de veiller à ce que l’agent 007 prenne soin de l’argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s’efforcent d’échapper aux tentatives d’assassinat du Chiffre et de ses hommes, d’autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables…

On peut clairement noter que ce James Bond rompt beaucoup de liens avec les précédents. L’arrivée d’un nouvel acteur peut à elle seul dérouter à chaque fois, d’autant plus qu’il s’agit du premier James blond. Daniel Craig atteint certainement le couronnement de sa carrière – déjà bien remplie – en endossant le smoking noir.

Martin Campbell et Paul Haggis ont ici réussi à donner du renouveau à un concept vieillissant. Sans renier le reste de la saga, Casino Royale rompt avec l’espion, guerrier omniscient et invincible de la guerre froide. Pas de gadgets et pas de James Bond girls : et pourtant il en reste le meilleur ! Les scènes d’action sont toujours spectaculaires, et on retrouve un humour très bien dosé ( quoique ^^ ). Alors que dans d’autres James Bond les dommages collatéraux sont réduits au strict minimum on décompte beaucoup plus de morts. Les batailles sont un peu plus violentes, entre les clous dans les yeux, les couteaux dans les bras pour retirer une puce GPS ou les coups … là où les hommes savent que ça fait mal ! Mais tout cela sans non plus sombrer dans le trash non plus. Ses goûts en terme de Vodka Martini, au shaker ou à la cuillère ne sont quand à eux pas encore bien définis.

Eva Green, jeune actrice française, incarne le rôle de Vesper Lynd, première femme que James a aimé. Sans révéler la fin de l’histoire, la relation entre les deux personnages explique sans aucun doute la relation qu’aura James Bond avec les futures « James Bond Girls ». Outre les amateurs de jolies demoiselles, les amateurs de voitures seront eux aussi réjouis. Aucune ne lançait de missiles ou ne se pilotait à l’aide d’un téléphone portable : mais elles étaient vraiment magnifiques, notamment l’Aston Martin DBS. Pour ceux qui auraient les moyens de ce payer ce bolide, c’est malheureusement impossible : c’est un modèle unique pour le film. On regrette presque que la poursuite n’aie pas duré plus longtemps !

James Bond Casino Royale voiture Aston Martin dbs

En revanche il est à noter une défaillance temporelle ( j’ai pas trouvé d’autre mots ). Ce film est l’adaptation cinématographique du tout premier roman de Ian Fleming, publié en 1953. En effet d’après le synopsis et comme le rappelle le début de l’histoire, il s’agit de la première mission de James Bond – au delà de la présence du nouvel acteur qui l’incarne, Daniel Craig. Pourtant à un moment M dit qu’elle regrette l’époque de la guerre froide ( ndrl : et les missions des 00 à cette époque ), et de plus les voitures, les armes, les quelques gadgets : tout ça semble bien ancré dans notre siècle. A quel moment faut-il donc situer cette histoire ?

2h30 : c’est un des James Bond les plus longs, mais cela n’empêche pas au rythme d’être très soutenu ! Croyez-moi, on en a pour son argent. Pour ma part, j’en demandais encore plus ! ;)

Ps : Le générique du début est vraiment très réussi. Pour ceux que ça intéresse la musique est You know my name de Chris Cornell.

Casino Royale

7 novembre 2006

Une vérité qui dérange

Une Vérité qui Dérange Affiche Film L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sècheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l’éviter.

Contrairement à ce que nous en fait penser le synopsis il ne s’agit ici nullement d’un documentaire sur l’écologie ou le réchauffement climatique … Dans ce domaine beaucoup parlent mais peu agissent, on le savait déjà. Mais Al Gore se distingue en gagnant de l’argent sur le dos des écologistes, et en profite pour tenter de remonter sa popularité. Al Gore candidat malheureux aux élections, Al Gore dans sa Mercedes, Al Gore sur son Mac, Al Gore à la campagne, le chien d’Al Gore, Al Gore en voyage en Asie, Al Gore qui s’autorise quelques petites plaisanteries, Al Gore qui fait mumuse avec l’élévateur du plateau, … tout ça bien sur sous un ton un brin condescendant, au point de proposer un dessin animé pour nous apprendre que augmenter la température fait fondre la glace.

Concernant les quelques 30% du film qui parlent effectivement du réchauffement climatique … on a pas grand chose de convaincant à se mettre sous la dent ! Trop d’évidences connues et maintes fois répétées, je n’ai pas eu l’impression d’apprendre véritablement quelquechose, et encore pire sa démarche est loin d’être rigoureuse - bon nombre de scientifiques ont du grincer des dents. Son raisonnement parait si bien ficelé que ça en a l’air vrai … et pourtant après avoir suivi des discussions sur internet il apparait plusieurs incohérences.

Malhonnête ensuite, car Gore utilise tous les postulats couramment admis. Par exemple, que le CO2 fait augmenter la température. Il corrèle pour sa démonstration les deux courbes. Mais il joue sur l’échelle qui représente 650 000 ans. A une échelle plus fine, la température a pu baisser de plusieurs degrés alors que le CO2 suit exactement le sens inverse. Elles sont en fait très rarement corrélées au siècle près, que dire du demi-siècle près.
De plus, il utilise l’argument des articles des scientifiques. Pour lui, aucun scientifique ne conteste le réchauffement climatique. Mais reste à voir comment est effectué cet échantillon. J’ai dans ma bibliothèque le livre d’un professeur d’université en géographie qui remet en cause les différents postulats que Gore utilise. Reste à savoir si la géographie est une science. Pour moi oui, visiblement pas pour Al Gore. Et il omet par exemple de dire que les gens du XVIIe siècles s’inquiétaient gravement de l’avancée des glaciers. Il omet de dire qu’un carottage au Groenland a révélé qu’il y a 130 000 ans, la température a augmenté de 5°C en moins d’un demi-siècle.
Non averti, on boit tout comme du petit lait tellement il se veut convaincant. Mais il faut aussi faire preuve d’esprit critique envers ce film. Oui, faisont des économies, ne gaspillont rien, recyclons. Non, arrêtons la propagande et adoptons la seule posture honnête face au réchauffement climatique: nous ne savons pas dans quelle mesure l’homme en est la cause.
Ned007 (Allociné)

Attentions soyons clairs personne ne remet en cause la pollution atmosphérique, les gens sont déjà conscients du problème de l’effet de serre, et ce n’est pas un film montrant Al Gore le super héros de l’effet de serre que ça va changer les choses. Et attention cela vaut vraiment le coup de rester jusqu’à la fin : juste avant le générique Al Gore nous donne quelques solutions pour changer les choses. Morceaux choisis :

Priez.
Votez pour un candidat écologiste. ( Tiens donc )

C’est sans doute oublier qu’Al Gore était au gouvernement (Vice-Président ) au moment où l’administration Bush refusait de ratifier le protocole de Kyoto, c’est à ce moment là qu’il fallait en parler et surtout agir pour essayer de changer les choses, mais sans doute la “raison d’état” lui clouait le bec à cette époque. Mais ce n’est certainement pas sous la forme d’une production cinématographique que doit ce faire ce combat, il existe des formes nettement plus efficaces et honnêtes … une diffusion gratuite sur internet et à la télévision donnerait de meilleurs résultats, il faut imaginer que ce n’était pas le but recherché par Al Gore au fond. Chacun son métier, les politiques font de la politique, et laissons les scientifiques essayer de comprendre les mécanismes de la Terre.

Si vous voulez faire un geste pour l’environnement, pas besoin de vous déplacer au cinéma : vous trouverez sur internet nombre de sites qui vous apprendront à protéger l’envirronement !